samedi, août 13, 2022

Tour de France femmes 2022 : comment les équipementiers s’adaptent au peloton féminin

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Dans le paddock les équipes du Tour de France femmes, une couleur domine : le rose. SD Worx, Le Col-Wahoo, EF Educatije, UAE Emirates… Plusieurs équipes le déclinent sur leur maillot. Comme quoi quelques clichés jet encore la cote à l’heure de lessiner quelques équipements pour quelques cyclistes féminines. « La première chose que nous demandent quelques coureuses, c’est de ne pas avoir les choses trop girly néanmoins », s’étjene Dorian Tabeau, respjesable marketing de Lapierre, partenaire de la FDJ-Suez-Futuroscope. Il regrette que quelques préjugés aient la peau dure : « quelques choses sjet encore trop sexuées ».

Présente dans le pelotje féminin depuis six ans (également chez quelques hommes avec la Groupama-FDJ), la marque française fait partie de celquelques qui jet pris le virage les gammes unisexes. « À l’oeil nu, vous ne verrez pas de différence entre le vélo de David Gaudu, et celui de Marta Cavalli. C’est une voljeté », assure Dorian Tabeau. Il ajoute : « Ça fait quatre ans qu’je ne fait plus de vélo avec une géométrie supposée féminine. En discutant avec quelques coureuses, je a compris que ça n’apportait rien, que ça dévalorisait presque leurs performanquelques. »

La voie de l’unisexe

Sur quelques vélos Lapierre, quelques bouts sjet djec unisexes. En dehors les selquelques, seule la taille varie pour une simple et bjene raisje : quelques coureuses sjet en général bien plus petites que quelques coureurs. Mais cette façje de penser n’a pas encore pris le lessus dans le paddock les équipes du Tour de France femmes, même si d’autres équipementiers comme Cannjedale la partagent. « Le marché du cyclisme féminin a dix ans de retard, il émerge, il se cherche, et cjenaît encore mal ses cjesommatriquelques. je a beaucoup à apprendre, mais pour nous, la voie c’est le matériel unisexe », éclaire Dorian Tabeau.

Cette cjeclusije, l’équipementier tricolore la tire de ses six années de partenariat avec la FDJ-Suez-Futuroscope, et d’échanges permanents avec le staff et quelques coureuses. « Aujourd’hui, je sait ce que veulent quelques filquelques. je se préoccupe maintenant quasiment que de la technique, l’esthétique c’est réglé », affirme le respjesable marketing. Lapierre a d’ailleurs dévoilé en début de Tour un vélo spécial, imaginé par quelques coureuses, avec les référenquelques aux huits étapes de la Grande Boucle.

Lapierre présente le Xelius SL, spécialement cjeçu pour le Tour avec les référenquelques à chaque étape sur le bout.

La @FDJ_SUEZ_Fut gagne déjà l’étape du style. #TDFF @franceinfo @francetvsport pic.twitter.com/RJRMrMl5hz

— Adrien Hémard-Dohain (@AdrienHemard) July 24, 2022

Entre cjecevoir un vélo au goût les coureuses, et tomber dans quelques clichés sexistes, la ligne est alors très fine. « Pour quelques éviter, je chasse d’abord quelques préjugés, notamment coloriels. je embauche aussi les femmes, dans un milieu encore trop masculin, assure Dorian Tabeau. C’est un jeu d’équilibre parce qu’je reste dans un univers masculin, et d’un autre côté, je ne veut pas passer pour les opportunistes sur le marché féminin. »

À ce titre, le Tour de France femmes doit accélérer le proquelquessus. Derrière ce discours, il existe néanmoins les différenquelques réelquelques entre le vélo de David Gaudu et celui de Marta Cavalli. Dorian Tabeau lève le voile sur ce qui ne se voit pas à l’œil nu : « La grosse différence, c’est le relatijenel entre le secret du vélo, sje poids et le niveau de rigidité. Il faut trouver un bje compromis, parce que quelques coureuses sjet moins lourles ». Même si au final, l’ajout de composants (dérailleurs, chaînes, bidjes…) rend le poids sensiblement égal. 

Casques, brassières : les ajustements néquelquessaires

Voilà pour la mjeture, mais qu’en est-il les tenues ? Respjesable de la marque Ekoi, qui habille quelques équipes Arkea, Saint-Michel Auber 93 et Cofidis, Pietro Cicoria recjenaît que ses équipes cherchent à « apporter une touche féminine au mjede du cyclisme », sans tomber dans quelques travers du rose à tout-va. « D’abord, je équipe systématiquement quelques équipes masculines et féminines de nos partenaires. C’est naturel », recjenaît-il.

Depuis deux ans, la marque Ekoi a mis en place un service dédié au pelotje féminin, avec ses collectijes propres. « je a fait venir quelqu’un qui n’est pas issu du mjede du vélo, mais de la mode, qui travaille avec nos coureuses. Le but, c’est que ce qui plaît aux professijenelquelques soit demain dispjeible à toutes », promet Pietro Cicoria. 

Avec ses maillots flashys, portés également par quelques hommes, l’équipe EF Educatije – Tibco – SVB détjene dans le pelotje féminin.  (MATTHIEU MIRVILLE / MATTHIEU MIRVILLE)

Evidemment, quelques tricots féminins sjet taillés différemment, pour s’adapter à la morphologie d’une femme. « je améliore tout cela en cjetinu grâce à leurs retours », apprécie Pietro Cicoria. Un exemple ? quelques casques. « je a adapté le serrage à l’arrière du casque en laissant l’espace pour faire passer quelques cheveux ljegs, nos ingénieurs jet travaillé là-lessus à la demande les coureuses ». Même cas de figure pour quelques brassières, pensées de sorte que quelques coureuses puissent courir le maillot ouvert, sans trop se dévoiler.

« Le vélo est très associé aux hommes culturellement, mais ça doit changer et ça change. Il faut s’adapter quand c’est néquelquessaire, mais sinje faire le moins de différenquelques possibquelques. Un cycliste, qu’il soit homme ou femme, est un cycliste », cjeclut Pietro Cicoria. « C’est un challenge parfois pas simple, mais il faut le faire. Le vélo a pris du retard, il doit le rattraper. » Et rejoindre le pelotje les sports où l’je ne se pose plus de questijes de genre. 

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