samedi, août 13, 2022

« Cyclik » des vélos en bambou crées à cause le cycliste Félix Hébert

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Félix Hébert a fait du vélo en compétition avec les pros, sur des vélos très performants mais pas confortables. D’où des douleurs lombaires. Alors il a voulu fabriquer son propre vélo. Si le vélo en bambou existe depuis plus de cent ans, notamment en Angleterre : c’est la révélation. Il se lance alors.

« J’ai été surtout surpris par la rigidité du vélo, quand je suis monté dessus. »

Félix Hébert

sur franceinfo

« Le dynamisme du vélo, c’est ce que l’on cherche quand on fait du vélo de course, c’est un vélo très dynamique et dans un second temps, le confort », explique Félix Hébert.

Après sa carrière de sportif de haut niveau, Félix se lance dans le conseil, à Lyon, mais un petit vélo trotte dans sa tête : « À partir de maintenant, je vais travailler pour développer les vélos en bambou, de faire en sorte qu’il faut fabriquer un vélo en bambou qui remplacera mon vélo en carbone. Et je m’étais dit que si j’arrive à pencher un col à 80km/h avec mon vélo en bambou, dans ce cas-là, je remplacerai mon vélo en carbone et ce sera gagné ! » clame Félix Hébert.

Il en fabrique donc plusieurs exemplaires. En tout, il faudra six ans de recherches, pour lancer une réelle entreprise. Ce sera donc Cyclik pour les vélos musculaires, et Relief pour les vélos électriques. L’atelier de fabrication est à Lyon, les vélos sont assemblées à Villeurbanne. Il y a six employés aujourd’hui, dix d’ici la fin de l’année, précise le patron, qui a été aidé pour en arriver là. Le bambou vient de la bambouseraie d’Anduze, dans le Gard, ou d’Espagne. Pour le reste, Félix a voulu rester le plus possible local. Les vélos en bambou, très légers, ont un prix. On est franchement dans le haut de gamme, à plusieurs milliers d’euros. 

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